c la verité

c la verité
Imaginez que chaque matin, une banque vous ouvre un compte de 86400 euros.

Simplement il y a deux règles à respecter :


Première règle : tout ce que vous n'avez pas dépensé dans la journée vous est enlevé le soir. Vous ne pouvez pas tricher, ne pouvez pas virer cet argent sur un autre compte au bled, ne pouvez que le dépenser mais chaque matin au réveil la banque vous ouvre un nouveau compte, avec à nouveau 86400 euros pour la journée.


Deuxième règle : la banque peut interrompre ce "jeu" sans préavis, à n'importe quel moment elle peut vous dire que c'est fini, qu'elle ferme le compte et qu'il n'y en aura pas d'autre.


Que feriez vous?

Vous dépenseriez chaque euros à vous faire plaisir et à offrir quantité de cadeaux aux gens que vous aimez.

Vous feriez en sorte d'utiliser chaque euro pour apporter du bonheur dans votre vie et dans celle de ceux qui vous entourent.

N'est ce pas?

Cette banque "magique" nous l'avons tous c'est le TEMPS!

Chaque matin, au réveil, nous sommes crédités de 86400 secondes de vie pour la journée, il n'y a pas de report. Ce qui n'a pas été vécu dans la journée est perdu, hier vient de passer.


Chaque matin cette "magie" recommence. Nous jouons avec cette règle incontournable : la banque peut fermer notre compte à n'importe quel moment, sans aucun préavis; à tout moment, la vie peut s'arrêter.

Alors que faisons nous de nos 86400 secondes quotidiennes?


La vie est courte même pour ceux qui passent leur temps à la trouver longue..

# Enviado el domingo 05 de febrero de 2006 13:23

Modificado el domingo 13 de mayo de 2007 09:14

li sa!!!!........

li sa!!!!........
Un jour alors qu'un groupe de musulman marchait dans la rue, (ils étaient en train de faire da'wa (=préché) aux jeunes),un vieux se présentit a eux et leur dit de regardé la lumière qu'il y avait juste au dessus d'eux. Les freres regardèrent mais ne virent rien!Alors,le viel homme leur demanda s'il pouvait les suivre, les freres n'y virent aucun inconvénient,d'autant plus qu'ils allaient à la mosquée.Alor,le viel homme y alla avec eux et une fois arrivé,il les vit se préparer a la prière,il leur demanda alors de lui montrer comment faire pour prié avec eux,il lui montrèrent alors comment faire les ablutions,et une fois terminé, l'accompagnèrent a la salle de prière.
C'était l'heure de prié, l'imam commença donc,et au cours de prière, après s'etre prosterné, les freres se relevèrent, mais l'homme resta prosterné............il était mort!! SOUBHANALLAH!! ALLAH WAKBAR!!! il est bien donc vrai que c'est ALLAH qui guide, rapelons nous tous de cette histoire,et croyons au destin et à la predestinations! ALLAH WAKBAR!!

ps:on ma raconté cette histoire en me disant qu'elle était vrai,la personne me l'ayant racontée et digne de confiance,mais qu'Allah me pardonne si ce n'est pas le cas!toujours est-il qu'il faut croire au destin et a la predestination!!

# Enviado el domingo 05 de febrero de 2006 13:41

un ptit poeme!!! ki resume tres bien une vie d'amour

un ptit poeme!!! ki resume tres bien une vie d'amour
Lui qui ne prenait rien au sérieux, il a fondu en larmes quand je lui ai dit adieu!

Si tu n'as aucune raison de vivre alors il est temps de t'en trouver une.

T'aimer est possible, te le dire est difficile, t'oublier est impossible.

Rien n'est plus beau qu'un "JE T'AIME" dit avec les yeux

Comme la nuit a besoin d'étoile, moi j'ai besoin de TOI!!!!

La plus belle preuve d'amour, c'est une larme sortie des yeux d'un garçon amoureux.

Si tu veux me quitter, dis le moi sous la pluie pour ne pas voir couler mes larmes.

Vivre c'est aimer, aimer c'est souffrir, souffrir c'est mourir alors pourquoi vivre

Les larmes sont la seule réponse possible à un tas de questions

Pleure: les larmes sont les pétales du c½ur.

On peut sécher ses larmes, mais son c½ur jamais!

Trop jeune pour mourir!!! A 13ans il fumait, à 14ans, il buvait, à 15ans il se droguait, et à 16ans des fleurs recouvraient son corps.

Si l'amour et la mort me tombait dessus, je choisirais la mort car elle au moins est éternelle!!!

La pluie tombe, une larme coule; un éclair transperce le sol; un regard se déchire; un arbre brûle, un coeur devient cendre; une montagne s'écroule, un être s'effondre!!!!

# Enviado el domingo 05 de febrero de 2006 15:39

soubhanallah

soubhanallah
~~soubhanallah...~~

ceci est une histoire, lisez et vous verrez ce que vous ressentirez après...

C'est un dimanche comme les autres, nous venons de terminer notre repas. Un repas tout à fait ordinaire sans excès, je me sens un peu fatigué, je vais me reposer un instant sur le fauteuil. Avant de me diriger vers celui-ci je jette un regard à travers la baie vitrée de la cuisine et j'aperçois la neige tomber à gros flocons, j'aime la voir flotter entre le ciel et la terre, surtout lorsqu'il n'y a pas de vent et que le ciel est clair. Je regarde le thermomètre extérieur qui affiche moins 3 degrés. Je me dirige maintenant vers la cheminée, j'attise le feu et je rajoute une grosse bûche pour le maintenir plus longtemps.

Tous les ingrédients sont là pour faire une bonne sieste. J'ajuste mon coussin ni trop haut ni trop bas juste à la bonne hauteur. Ma femme et ma fille sont dans la cuisine occupées à faire la vaisselle, l'une la lave et l'autre l'essuie, mon fils lui est déjà parti rejoindre ses amis pour jouer dans la neige. Je m'allonge doucement pour me blottir dans le creux du fauteuil, le bois crépite dans la cheminée, je me sens serein et paisible, hummm ! Que je suis bien, quelle douceur ! quelle béatitude !

Au bout d'un instant, la lumière disparaît progressivement et l'obscurité s'installe. Soudain je me frotte les bras, j'ai froid, j'ai beau me couvrir j'ai toujours froid. Quelques instants plus tard une petite lueur apparaît petit à petit au loin derrière une drôle de forme. Cette forme ne m'est pas étrangère, on dirait une porte, tiens d'où vient-elle ? Je suis irrésistiblement attiré vers elle, mais le chemin qui nous sépare me semble long. Enfin j'arrive près de la porte, elle est immense, je n'arrive pas à voir la poignée, puis elle s'ouvre comme par magie. Quelle couleur étrange, je n'ai jamais vu une matière comme celle-ci, à la fois si légère, si douce, si lourde et si dure. A peine ai-je franchi le porche qu'elle se referme aussitôt derrière moi dans un bruit sourd.

Je me retrouve face à un paysage inconnu, quelle beauté, les ruisseaux ont une eau couleur miel si limpide, ils coulent dans des plaines verdoyantes parsemées de fleurs aux multiples couleurs arc-en-ciel, des plantes exceptionnelles et d'une senteur qui embaume les narines. Quelle agréable odeur, il me semble reconnaître ce doux parfum, cette odeur enivrante, plus agréable que celle du musc. Les collines sont recouvertes de forêts magnifiques dont les feuillages s'étendent comme des parasols sur la végétation. La température est agréable, comme celle d'une journée de fin de printemps début de l'été, mi-fraîche mi-chaude, juste ce qu'il faut, à l'image de la brise lorsqu'elle caresse la cime des arbres pour les rafraîchir. Quel est ce son si doux qui parvient à mes oreilles..., on dirait le chant d'un oiseau...., mais quel est cet animal ?

Rapidement une voix m'appelle au loin, quelle est cette voix ? j'ai du mal à l'identifier, je distingue à peine les formes, on dirait comme un mirage au loin dans le désert, la voix se rapproche, je n'arrive toujours pas à voir qui est son propriétaire. Finalement elle arrive près de moi, elle me salut, d'un salut noble comme seul les c½urs purs peuvent le faire, dans un ton si doux, si serein et si délicat. Elle me questionne sur ma famille, sur mes amis, sur mes voisins, sur des personnes dont j'ai oublié les noms. Petit à petit il me semble reconnaître, ce visage, ses traits, cette voix, cette expression, c'est impossible! Serais-tu ma mère ? c'est incroyable toi tu es jeune, belle d'une beauté sans égale et tu es en bonne santé, tandis que ma pauvre mère lorsque je l'ai quitté, elle était âgée et malade, on pouvait voir le signe de la souffrance sur tout son corps.

La surprise passée, je m'approche d'elle le c½ur plein de bonheur et de joie pour la prendre dans mes bras, la serrer contre moi, l'embrasser, lui dire tant de choses, lui dire tout simplement : <<je t'aime maman>>. Mais au moment fatidique ou mes doigts allaient toucher les siens, alors que nous étions si proche que je pouvais entendre son c½ur battre, à peine l'ai-je frôlé que soudain une force me tire violemment vers l'arrière. j'ai beau crier : <<laissez moi l'embrasser, la toucher, la sentir, non je ne veux pas la perdre de nouveau, pitié rendez-moi ma mère>>. Mais hélas impuissant je me retrouve dans un lieu mystérieux face à deux collines, l'une est gigantesque je n'arrive pas à voir le sommet on dirait une montagne, peut-être aussi haute que le Mont Blanc. L'autre ressemble plus à un petit tas de sable à peine un mètre de hauteur, semblable à une petite dune sur la plage. C'est étrange elles ne paraissent pas être composées de terre, de cailloux ou de rochers mais plutôt de petits bouts de papier chiffonné, un peu comme du parchemin.

Je m'approche de plus petit tas, je ramasse un petit morceau de papier, quelle drôle d'écriture ? mais je la reconnais, c'est la mienne ! en plus c'est écrit en arabe, alors que je ne maîtrise pas cette langue. Cette encre on dirait, mais non se n'est pas possible ! horreur ! mais si...c'est...c'est du sang, je dirais même c'est le mien.
Des inscrptions sont reprises sur une seule face, je n'ose pas lire mais une force invisible m'oblige à le faire. Il est inscrit : <<branche d'arbre retiré de la voie publique>>. J'ai le sentiment qu'il faut que je lise la totalité de ces bouts de parchemin. Sur un autre il est noté : <<personnes que j'ai aidées>> et ainsi de suite ... j'ai vite pris connaissance des informations reprisent sur les parchemins. Il n'y a pas grand chose d'important d'inscrit, vraiment pas quoi fouetter un chat.
Je suis attiré vers le plus grand tas, je ramasse un petit morceau de parchemin, bizarre sur ceux-ci les inscrptions sont reprises sur chacune des deux faces. Il y est inscrit : <<grossièretés que j'ai dites à ma mère tel jour à tel heure>>. D'un geste brusque je rejette violemment cette note. Je sens une sueur froide couler le long de ma colonne vertébrale, je suis trempé, mes entrailles se nouent, impossible d'avaler ma salive, je n'ose pas comprendre, quel effroi, quelle affreuse sensation, j'ai honte, j'ai peur, je suis glacé, je suis figé, incapable de bouger. Si le petit tas est celui de mes bonnes actions, alors le grand est celui de mes mauvaises actions. Irrésistiblement je ramasse un autre bout de papier, celui-ci raconte comment j'ai élevé la voix contre mon père, un autre ce que j'ai volé, un autre comment j'ai menti à mon frère, un autre défini dans le détail les paroles obscènes que j'ai dites à ma s½ur, un autre comment j'ai espionné ma voisine, un autre ce que j'ai dit pour mettre la discorde dans ma famille, un autre les promesses non tenues, un autre comment j'ai été orgueilleux... etc.
Un des papiers attire mon attention : <<prières surérogatoires>>, je m'étonne que celui-ci se trouve dans cette pile. Enfin un espoir s'ouvre à moi, peut-être y aurait-il eu une erreur dans le trie ? mais l'espoir est de courte durée, lorsque je retourne le parchemin il est inscrit : <<faites par ostentation>>.

Je suis angoissé, je n'arrive pas à arrêter mes larmes, j'ai beau pleurer, implorer, supplier, rien ni fait je suis obligé de les lire tous un par un, le temps me semble long, il semble s'être arrêté, toute ma vie est reprise sur ces quelques morceaux de parchemin, tout est noté avec minutie, le jour exact, l'heure à la seconde près, l'année, rien ni manque toutes mes actions y sont répertoriées.

Je commence à réaliser tout le temps perdu à me pavaner, tout le mal que j'ai fait autour de moi, tous ces bienfaits perdus pour avoir négligé ma famille, mes frères, mes s½urs, mon entourage et pour avoir prie ma religion à la légère.
Instantanément, mes yeux se brouillent je ni vois plus, mes oreilles bourdonnent je n'entends plus, ma bouche impossible de l'ouvrir, ma langue d'habitude si éloquente est collée à mon palais, je ne sens plus le sol sous mes pieds, on dirait que je flotte dans les airs, ma gorge se rétrécit, elle me fait mal, quelque chose me serre autour du cou, j'ai du mal à respirer, que m'arrive-t-il ? Je ne sens plus cette odeur si agréable, au contraire qu'elle est cette puanteur nauséabonde qui me fait vomir ? cette chaleur d'où vient-elle ? elle est de plus en plus ardente, elle me saisit de toute part, pourtant je ne vois aucune lumière, aucune flamme, impossible de fuir, tout mon corps est paralysé, il prend feu, il se consume lentement comme si quelqu'un s'amusait à verser de l'eau au compte-gouttes sur les flammes pour ralentir la progression du feu sans pour cela l'éteindre. J'ai mal, j'ai l'impression de sentir ma peau partir en lambeaux, maintenant c'est au tour de ma chaire de se disloquer, ce n'est pas possible, j'ai mal, je souffre, j'ai beau me retourner dans tous les sens, rien ni fait, aucune position ne peut me soulager.

Je comprends que ma situation est désespérée et j'essais à nouveau d'implorer une seconde chance pour pouvoir corriger mes nombreuses erreurs, rendre tout ce que j'ai volé, demander pardon à tous ceux que j'ai offensé par mes gestes, par mes paroles, je sens le repentir me saisir au fond de moi, mais rien ni fait personne ne me répond, je suis dans l'abîme.
Au bout d'un moment une voix terrifiante par sa tonalité qui semble venir du fin fond des ténèbres, me dit sans aucun égard : <<puisque tu étais aveugle à nos signes, sourd à nos appels sur terre, alors maintenant nous nous allons respecter nos engagements et te faire jouir du châtiment prévu pour les renégats>>. Ce sont les seuls mots que j'ai entendu depuis une éternité, à part mes propres cris de douleur et de souffrance.

Est-ce la réalité ou un rêve ?
Si c'est la réalité : pourquoi personne ne m'a dit que j'étais dans l'erreur ? Pourquoi étais-je si aveugle ? Pourquoi étais-je si sourd ? Si c'est un rêve : quant est-ce que je vais me réveiller ?

Qu'Allah (SWT) nous préserve de son châtiment et qu'il nous accorde le paradis à tous,amine

# Enviado el lunes 12 de junio de 2006 05:29

Modificado el jueves 31 de mayo de 2007 14:04

MON ISLAM

MON ISLAM
Trop de gens restent dans l'ignorance
Croyant que l'Islam est une religion de souffrance
La caractériser ainsi est une offense
Car son mot d'ordre est tolérance

Elle recommande la bonté et la générosité
Et réprouve la vanité et l'iniquité
Elle nous dit d'aimer et de pardonner
Et les pauvres nous interdit de mépriser

Elle n'est pas religion d'oppression
Où la femme n'a pas de droit d'expression
Mais plutôt religion de compassion
Où chacun recherche la juste rétribution

Mes frères et soeurs prenez conscience
Du message qui nous a été transmis
Armons nous de patience et pour récompense
Nous aurons le Paradis

Eloignons nous du Chaytan et de ses tentations
Ne laissons pas ce bas-monde nous entraîner vers ses passions
Evitons pour nous la confusion et pour notre âme sa perdition
Notre seul refuge est auprès d'Allah , l'Unique le Vivant
Alors nous les croyants combattons contre les mécréants

Notre prophète- bien aimée a mené une vie de
Long combat pour propager l'Islam
Suivre ses pas signifie le salut pour notre âme
Il nous montre la voie et le bon comportement
Grâce à la Sunna et au Saint Coran

Il a offert aux générations suivant la sienne un présent somptueux
Il nous a enseigné comment vivre heureux
Grâce à Allah Ta'ala le Tout Miséricordieux
Qui destine une demeure dans les cieux aux plus vertueux

Malheureusement les hommes sont par nature ingrats
Ils ne sont pas tous reconnaissants, certains ne comprennent pas
Le savoir et la science sont une lumière qui est accessible à chacun
Alors ne passez pas votre vie à accumuler des biens
Ne préférez pas le matériel au spirituel
Et aspirez au Paradis éternel

La purification il ne faut pas oublier
De la foi elle représente la moitié
Alors mes frères et soeurs prions notre Seigneur
Demandons lui le pardon pour nos erreurs
Dikr et Du'a doit être pratiquer régulièrement
Car c'est un devoir pour tout musulman
L'expiation fait partie de la religion
Multiplier les bonnes actions repoussent les tentations

L'Islam est bâti sur 5 piliers :
Ach-hâdou an-lâ illaha ilallah wahdahou la chârika lah
Wa ach-hâdu anna Mohamad rasoulloulah "
Est le premier
La prière on se doit de pratiquer
Le mois de Ramadan il faut jeûner
Le pèlerinage aux lieux saints on doit effectuer

Pratiquer cela avec assiduité
Ne permet aucune perte de temps en futilité
Ne faîtes pas de cette religion une difficulté
Alors qu'elle n'est que facilité
Si vous avez la foi en Allah Ta'ala
N'ayez crainte, Il vous protègera

Soyez cependant vigilants dans vos propos
Pensez aux conséquences, aux dégats des mots
Le Seigneur Tout Puissant a dit dans le Saint Coran :
Alors veillent sur vous des gardiens, des nobles scribes
qui savent ce que vous faîtes [Sourate 82, Verset 10-12]
Il fait ici mention des Anges qui prennent notes au-dessus de notre tête
Donc craignez Allah, car Il connaît parfaitement les choses inconnaissables

Les épreuves nous musulmans nous devons surmonter
Avec le souvenir de Dieu nous sommes réconforté
Car la grande récompense accordée en prix à la dévotion
Insha'allah nous l'obtiendrons

Vous procréez pour mourir après, vous construisez ce qui sera détruit
Vous convoitez ce qui va être anéanti car c'est la destinée
Et vous délaissez ce qui est fait pour durer
La vie est brève et la mort nous guette à chaque instant
Soyons frères et soeurs musulmans persévérants

Car la vie présente n'est qu'un objet de jouissance trompeuse
Et pour nous chaque minute de notre temps est précieuse
Nous aurons tous des comptes à rendre au jour du jugement
Vous ne vous en rendez peut-être pas compte en ce moment

Nous serons tous intérrogé au sujet de ce que nous faisions
Alors revenez tous vers une véritable soumission
Vous voyez, l'Islam parle de tout,
Mes frères et soeurs, lisez et cultivez- vous
Ce poème n'est qu'une goutte d'eau dans un océan de connaissances
A tout moment n'oubliez jamais Sa Présence

Musulmans du Monde entier
Soyez bénis où que vous soyez
Restons forts et unis
Et inch'Allah on se retrouvera au Paradis

# Enviado el lunes 12 de junio de 2006 05:31

Modificado el martes 27 de junio de 2006 07:07